JOURNAL INTIME

JOURNAL INTIME

# Enviado em Quarta 12 Agosto 2009 17:15

Modificado em Quarta 12 Agosto 2009 17:37

QUEL TITRE ?


J avance a petit pas vers ce qui sera mon premier journal intime ; sans doute pour me rapprocher de moi méme afin de me découvrir et de ce qu a été ma vie jusqu a présent .
Pour tout vous dire je trouve cela amusant ; bien que pour commencer mes pensées sont un peu confuses.
Tout se mélange , mais comment écrire ces premiers mots ?
Je suis comme un nouveau né , mais puisque nous parlons du début je suis fiére de vous dire que mon premier soufle de vie s est fait dans la ville ou jean giono est né

# Enviado em Quarta 12 Agosto 2009 17:40

Modificado em Quarta 12 Agosto 2009 18:08

NAISSANCE

NAISSANCE

J ai beaucoup aimée cette ville car toute les populations étaient mélangées ,J habitais dans une petite ruelle ou l eau ruissellée encore sur ses deux cotées . L ambiance était chaleureuse ; je me souvient de cette voisine espagnole qui était si grosse pour mes yeux d enfant ; de l italienne dont j avais un peu peur car elle ressemblait aux sociéres des contes.En face c étaient des gens prestigieux et leur fille ne pouvait jamais sortir jouer avec moi . Heureusement que je n était pas née sous leur toit . Il y avait aussi des algériens mais je l ai voyées rarement
J habitais chez mes grands parents et ma jeunesse a été un conte de fées

# Enviado em Quarta 12 Agosto 2009 18:49

MES PARENTS

MES PARENTS

Mes parents rarement la ; ne me manquaient pas . Occupés a leur affaires ; ils avaient plutot la téte ailleur . Moi ce qui m interressais c était les cadeaux qu ils apportaient ; histoire de se deculpabiliser ; mais je l ai compris bien plus tard . L amour en or que me donnaient mes grands parents me suffisait . C est lorsque je suis venue habiter chez eux que je m appercue qu ils avaient des enfants . Trois seurs qui ressemblaient aux filles du conte de cendrillon et une encore dans le berceau dont je n avais pas le droit de toucher

# Enviado em Quarta 12 Agosto 2009 19:13

UNE NOUVELLE VIE

UNE NOUVELLE VIE

UNE NOUVELLE VIE M ATTENDAIS

ADIEU VEAUX VACHES ET COCHONS COMME L ON DISAIT SOUVENT

# Enviado em Quarta 12 Agosto 2009 19:46

Modificado em Quinta 13 Agosto 2009 19:01

JEAN GIONO .........CELUI QUI EST NE DANS LA MEME VILLE QUE MOI

JEAN GIONO .........CELUI QUI EST NE DANS LA MEME VILLE QUE MOI

JEAN GIONO NE A MANOSQUE LE 30 MARS 1895 MORT LE 9 OCTOBRE 1970

. Fils unique d'un cordonnier et d'une repasseuse, il est né à Manosque, ne l'a quitté qu'épisodiquement, contre son gré, et y est mort.
Ayant dû, pour faire vivre sa famille, quitter le collège à seize ans et devenir employé de banque, il bâtit seul sa culture, et ne fait à peu près aucun voyage à l'étranger jusque passé la cinquantaine.
N ayant pas fait école, pas cherché à exercer une influence littéraire, ni à dégager la théorie de son écriture, il est inclassable. On l'a pris pour un paysan, pour un écrivain régionaliste alors que la moitié de ses livres sont situés dans les Alpes, ou en Italie, ou sur l'océan, pour une sorte de félibre, lui qui ne parlait pas le provençal et avait horreur de Mistral.





# Enviado em Quinta 13 Agosto 2009 06:33

Modificado em Quinta 13 Agosto 2009 19:00

AUREVOIR..

AUREVOIR..

Adieu giono ; adieu les cigales ; les tartines aux chocolat ; les coloriages ; l odeur des vielles ruelles . Adieu mes amies ; la marelle ; les fous rire et les bétises.
Adieu les calins au fond du fauteuil ou grand pére lisait son journal; adieu grand mére et son lait a la vanille..
Adieu inssoucience de mes jours heureux .
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# Enviado em Quinta 13 Agosto 2009 06:49

LA MAISON GLACIALE

LA MAISON GLACIALE

Lorsque j entrais dans la demeure de cette nouvelle famille ; l air était glacial ;le parterre était comme les pierres des tombeaux . Tous était rangé , pas une miette ne trainait et les rideaux étaient d un vert a vous faire vomir .On m indiqua ma chambre et l on me donna des draps de bains qui mesuraient le triple de ma hauteur.
Chez grand mére je me lavais dans l évier et l on rigolait comme des folles . Ici la baignoire était si grande ! L eau coulait a flot et la mousse que l on avait prealablement mis me couvrait meme la téte . Il fallait changer d habit et je me sentais dépouillée de l odeur ; de mon odeur si agréable a mes narines
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# Enviado em Quinta 13 Agosto 2009 19:15

Modificado em Sexta 14 Agosto 2009 04:42